Il demande rétractation. Car le journal écrivait que l'officier avait envoyé les SMS d'injures avec son cellulaire de fonction et donc avec l'argent des étudiants. Or, l'officier s'insurge: ses SMS personnels sont payés avec son propre argent.
De toute façon, l'officier reconnaît lui-même que "nous considérons que les deux dollars utilisés pour insulter personnellement le chef de pupitre campus [sont] un investissement avisé".
Argument intéressant, mais le deuxième éditorial "méchant" n'aurait probablement jamais écrit s'il n'y avait pas eu de SMS d'insultes. Sans même questionner la moralité du geste, on peut donc mettre en doute l'efficacité politique de cet "investissement avisé".
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