2007-07-26

Que de réformes à la Fédération!

Un de mes intérêts premiers dans la vie a pendant au moins un an été la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal. La FAÉCUM. Pour certains, la méchante FAÉCUM. Pour moi, dépendamment de mes humeurs, la putain de FAÉCUM ou la fucking FAÉCUM (dites le à haute voix, ça se dit tellement bien!).

Dans un élan de nostalgie (et heureuse d'avoir une connection à internet à la maison pour la première fois depuis la fin mars), je suis allée voir si les photos des officiers avaient été updatées. J'avais envie de les voir dans le gazon, comme c'est la tradition.

Eh bien non! Ne reculant devant rien, le nouveau Bureau exécutif a déjà réformé en profondeur la Fédération : les photos des officiers ne sont plus prises dehors, mais dans les bureaux!

Diantre! On nous promettait des changements, en voici, en v'là!

Personnellement, je préférais le gazon. Il n'y a pas grand chose de plus déprimant que les bureaux faécumiens (sauf bien sûr les bureaux du QL) et en noir et blanc, c'est sombre, et c'est pas comme si le coefficient esthétique des officiers était si élevé non plus, au moins du gazon, des arbres, c'est plus beau qu'une pile de papiers ou qu'un ordi.

Mention spéciale à Jean Grégoire, dont la photo a le mérite de lui donner l'air sympathique, contrairement aux airs figés et "oh je suis en train de travailler parce que je suis un bon officier et tu me prends par surprise jeune coquin" des autres.

Trêve de bitchage, je m'en retourne lire Émile Zola.

Ajout : Je voulais juste me rétracter sur l'histoire du coefficient esthétique. C'est un peu gratuit, et pas très crédible venant de ma part. J'essayais juste de dire que les photos n'étaient pas sublimes. Voilà.

Le défi estival : Jour 1

Comme plusieurs d'entre vous le savez, je travaille depuis avril pour un groupe médiatique bien connu. Or, il se trouve que certains de mes amis travaillent pour un groupe médiatique concurrent, tout aussi connu. Ce qui veut dire que mes amis comme moi nous faisons rabattre les oreilles avec les mêmes nouvelles à grandeur de journée.

Mardi, c'était les dangers des boissons gazeuses.

Ceux qui me connaissent le savent, je suis littéralement droguée au Pepsi Diète. Une journée sans au moins quatre canettes du précieux nectar n'est pas comme une journée sans soleil, c'est comme une journée avec deux soleils : quelque chose qui n'arrive jamais.

Je suis bien au fait des dangers de ma consommation de Pepsi Diète. Ma mère me rappelle souvent les faux appels d'insuline que subit mon corps lorsque je bois ma drogue brune. Mais voilà, c'est ma mère : quelle crédibilité peut avoir une femme qui a fumé la cigarette pendant 40 ans lorsqu'il est question de ma santé?

Donc, mardi, j'écoutais les reportages sur les boissons gazeuses sans qu'ils ne me touchent réellement. Ce qui m'a touchée, par contre, c'est la quantité de gens qui m'ont envoyé des liens sur les reportages faits à ce sujet. Les copies de journal discrètement glissées sous mes yeux. La mobilisation en masse pour me dire : Maude, arrête!

Devant ce consensus envers mon bien-être, j'ai pris la décision suivante : plus de Pepsi Diète. Il me reste bien un deux litres dans mon frigo. Eh bien, je m'en vais de ce pas le vider dans le lavabo, et désolée pour les enfants qui meurent en Afrique.

C'est le genre de trucs qui m'emmerde lire sur les blogues des autres, je m'en excuse, mais si je n'exprime pas publiquement mon désir d'arrêter de boire du Pepsi Diète, je sais que je ne le ferai pas.

Merci de votre compréhension et de votre support.