Vous vous posiez tous la question. Un message texte d'un employé de la FAÉCUM reçu plus tôt dans la soirée indique que le taux de participation au référendum tenu par la Fédération du 9 novembre au 16 novembre était de...
21%
Je ne sais pas trop quoi en penser. En fait, je sais très bien quoi en penser, mais je réserve ça pour ma chronique de mercredi, à lire dans Quartier Libre.
Les résultats du référendum ne seront connus que mercredi soir, lors d'un Congrès spécial de la FAÉCUM auquel votre humble serviteur compte bien assister. En fait, un club restreint de gens très cool connaîtront probablement les résultats au milieu de la nuit, mais vraiment, ce sont des gens très cool et ils sont tenus par des règles de confidentialité.
Ici, à L'Archevêché, on n'est ni très bon dans la confidentialité, ni dans la coolitude.
21%
Je ne sais pas trop quoi en penser. En fait, je sais très bien quoi en penser, mais je réserve ça pour ma chronique de mercredi, à lire dans Quartier Libre.
Les résultats du référendum ne seront connus que mercredi soir, lors d'un Congrès spécial de la FAÉCUM auquel votre humble serviteur compte bien assister. En fait, un club restreint de gens très cool connaîtront probablement les résultats au milieu de la nuit, mais vraiment, ce sont des gens très cool et ils sont tenus par des règles de confidentialité.
Ici, à L'Archevêché, on n'est ni très bon dans la confidentialité, ni dans la coolitude.
Ajout : Un certain m. desharnais vous demande votre opinion sur le taux de participation dans la section commentaire du blogue. Je joins ma voix à la sienne pour vous inviter à vous lâcher lousse, tous les trois.
J'inviterais d'ailleurs m. desharnais à répondre lui-même à sa question, puisqu'il la pose...
Ajout 2: Quelqu'un que je ne connais pas a commenté! Si seulement j'avais mes lunettes et que je voyais quelque chose je répondrais à toutes ses questions! Peut-être tantôt quand je serai plus capable de faire mon travail de Systèmes politiques : Canada et Québec.

7 commentaires:
moi je me demande bien quoi penser du 21% de participation. Doit-on s'en réjouir, ou au contraire s'en désoler ? Qu'en pensez-vous ?
Je m'en désole, mais je ne m'en étonne pas vraiment. Les questions proposées n'ont pas vraiment déchaîné les passions... à part peut-être celle du dégel, mais la seule action de voter pouvait paraître assez dérisoire.
J'irais même plus loin en disant que le manque de bénévoles, dès le début, était révélateur du manque d'enthousiasme, même dans les associations.
Les assos étaient pour un référendum parce que c'est dur d'être contre la vertu, et que c'est bien par définition (ou presque) de demander leur avis aux étudiants. Mais de là à ce que suffisamment de personnes soient prêtes à s'impliquer personnellement, c'est une autre histoire.
Le "après tout, qu'est-ce que ça va bien changer" était présent dès le début.
Désolé si ce commentaire est un peu décousu : fatigue, bière et détente après deux semaines ne sont pas les meilleures amies du commentateur nocturne.
Est-ce que 21% signifie environ dix mille votants? C'est à la fois
beaucoup; des milliers d'étudiants, et peu: il me semble que des
hordes se fichaient totalement de ce qu'ils ne considéraient comme
rien de plus qu'un simulacre d'exercice démocratique.
Les commentateurs sur ce blog, étant apparemment des intimes de la
Faécum, ont certainement une perception de la Fédération très
différente de celle que partage la majeure partie des autres
étudiants. Quand je suis passé aux bureaux de la Faécum, en milieu de
semaine, après un détour par la cafétéria de Jean-Brillant, mes
collègues m'ont annoncé qu'ils préféraient ne pas approcher «ces
gens-là», et ne m'ont pas accompagné. C'est peut-être un problème de
publicité, mais on a certainement le même à tous les niveaux; je suis
assez convaincu que nos associations locales sont principalement
connues par leur membres les moins impliqués pour organiser des
soirées où des liquides psycho-actifs sont servis, au mépris de leurs
autres activités.
Pour en revenir au taux de participation: pour les questions
politiques (frais de scolarité), il sera peut-être malaisé d'affirmer
que la démocratie a exprimé son choix. Pour les questions dont la
formulation laissait peu de marge d'interprétation, qu'il s'agisse des
augmentations de cotisations ou de donner mandat à la Faécum de
négocier la mise en place d'un service nouveau et les frais associés,
les grincheux se verront sans problème rétorquer qu'ils ont eu tout
loisir de s'exprimer (deux semaines! Et des bureaux dans les lieux les
plus exotiques).
Je ne connais pas les données historiques concernant les taux de
participation et ne refuserais pas qu'on m'instruise à ce
sujet. Également, les précédents referenda incluaient-ils des
questions «chaudes», fédératrices, de nature à encourager un vote
massif?
Pour les chiffres : 21 % en 1994, 30 % en 1997 et il me semble (mais je n'arrive pas à retrouver le chiffre) que c'était 25 % en 2001.
Et 21 % de 33 000 font 6930.
Ces trois référendums comportaient une question sur la souveraineté du Québec, en particulier, sujet polémique s'il en est.
Peut-être qu'il aurait fallu demander aux étudiants s'ils étaient favorables aux accommodements raisonnables.
Avant qu'on ne crie à la censure : le commentaire que j'ai supprimé était en portugais - je crois - et était clairement un spam.
c'est pareil: nous empêcher de lire des spams portugais constitue également de la censure.
À propos de censure, je pense au Quartier Libre, et tiens, pourquoi pas, à son acolyte CISM... les personnes "cools" pourraient nous dire si la tendance va dans le sens d'un appui ou....
jdis ça, jdis rien.
Sinon, j'aime bien le "ces gens là" de "david" , ça rappelle une chanson de Brel. Mais ça montre surtout, c est triste, que la fracture entre la base et les exécutants, entre le peuple et les élites (façon de dire :) ) commence très tôt... des interrogations ? Peut être qu'au lieu de blaster les gens qui n'ont pas votés, devrions nous nous demander la raison de leur non déplacement...
suffrage universel, toujours une mauvaise idéée?
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