Ça aurait très bien pu ne pas arriver. On avait du mal à se connecter à Internet. Pas d'Internet, pas de liste électorale. Pas de liste électorale, pas de vote. Après une heure (ou plus? ou moins?) de gossage, Julie a finalement sauvé notre voyage à l'autre bout du monde en se connectant grâce à la connection d'un bon résidant du quartier.
(D'ailleurs, la règle pour "résidant vs résident", je remercie LCN - et le Multi bien sûr - de me l'avoir apprise. C'était ma plogue de la semaine.)
Sur la photo, Jean et Julie et des beignes, en semi-dépression nerveuse de non connection à Internet. Mais bon. On s'en est sortis. Et Julie et moi avons mangé beaucoup trop de beignes pour notre bien.
Cela dit, puisque plusieurs d'entre vous s'inquiètent sans doute de ces rapports quotidiens et amicaux avec la FAÉCUM, sachez que lors que je dis "ON" s'en est sorti, je ne veux pas dire la FAÉCUM l'institution politique. Je ne veux même pas dire la FAÉCUM et les gens qui s'y impliquent. Je veux juste dire, le concept général du référendum. Je n'ai jamais caché être profondément pour. J'ai très hâte de connaître les résultats. J'ai très envie que tout le monde vote. J'ai très envie qu'on ait envie de savoir ce que les étudiants pensent.

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