2007-03-28

Élections à la FAÉCUM

QL, volume 14, numéro 14, page 3

Le 25 mars 2007, à la veille des élections provinciales, les délégués des associations étudiantes réunis en Congrès de la FAÉCUM ont choisi le Bureau exécutif qui représentera les étudiants de l’UdeM pour 2007-2008. Après une campagne de plusieurs semaines, Julie Bouchard, coordonnatrice aux affaires externes en 2006-2007, a été élue secrétaire générale de la FAÉCUM à majorité.

Les courses qui suscitaient cependant le plus d’intérêt chez les délégués étaient les élections aux postes de coordonnateur aux affaires externes – opposant Louis-Philippe Vien et Jocelyn Caron – et de coordonnateur aux affaires universitaires – opposant Martin Vézina et Vincent Ranger. Pourtant issus du Bureau exécutif sortant, MM. Vien et Vézina ont été défaits à majorité par MM. Caron et Ranger.

La nervosité était palpable pendant l’annonce des résultats des élections. Certains délégués avaient manifesté une certaine réticence à voir Vincent Ranger et Jocelyn Caron faire partie du même Bureau exécutif. Bien que tous les candidats aient nié qu’il y ait eu des partis dans les élections faécumiennes, il n’en demeure pas moins que certaines affinités entre les candidats étaient claires et la complicité entre Caron et Ranger, menaçante pour certains. Tous deux étudiants en science politique, leurs programmes et leurs visées politiques se ressemblent à un point tel que, pendant la période de questions aux candidats, une déléguée de l’association étudiante d’histoire de l’art a demandé à Jocelyn Caron : « Qu’est-ce qui te différencie de Vincent Ranger ? » Après avoir fait une blague sur la ressemblance physique que certains voient entre eux – chemises, lunettes et cheveux bruns –, M. Caron a jugé bon de spécifier : « Vincent et moi sommes quand même deux personnes. » Pour rassurer les délégués que Ranger et lui n’étaient pas un dragon à deux têtes, il a ajouté : « Lorsqu’il y a un problème, Vincent est capable de me le dire et, généralement, ça fait mal. »

La tradition veut que, le dimanche du Congrès de la FAÉCUM, pendant que le président d’assemblée compile les résultats des élections faécumiennes, les candidats à l’exécutif de la FEUQ viennent solliciter l’appui de la Fédération de l’UdeM. Un autre moment fort de cette fin de semaine aura justement été le refus du Congrès d’appuyer la candidature au poste de vice-président aux affaires universitaires de la FEUQ de Philippe Brisson, pourtant coordonnateur aux finances et services de la FAÉCUM de mai 2006 jusqu’à sa démission en décembre dernier. M. Brisson occupait depuis janvier le poste de secrétaire général de la FEUQ.

2 commentaires:

Nicolas a dit…

Pour l'amouûûûûûûr de la langue françouèèèèèèse, je tiens à signaler que le terme de "coordonnateur" est en concurrence ici avec celui de "coordinateur".

En effet, si le coordonateur coordonne la coordination, le coordinateur n'est pas pour autant qu'un assitant informatique, loin s'en faut.

Pour avoir z'été, môa-mèèèèèème, coordinateur des actions théâtrââââââles, je peux vous garantir que l'obsession informatique, le toc de la TIC en somme, n'est pas systématique chez les suscités. Et toc !

Bref, je botte en touche, encore et toujours, c'est ma tactique, et l'on va encore me demander si je me drogue... ben non, m'dame, j'vous juuuuuure... :(

Pascal a dit…

Puisque c'est ainsi, je me permets un coup dans le PIF (paysage Internet francophone) en revenant à la définition. Paf ! (non, pas le chien), et faisez-moi pas chier avec ça.

On on profite pour noter que le coordonnateur prend deux « n » alors que le coordinateur n'en prend qu'un, je vous laisse décider lequel est le plus apprécié.